Sophie Taeuber

 

« En décembre 1915 j’ai rencontré à Zurich Sophie Taeuber qui s’était affranchie
de l’art conventionnel. Déjà en 1915 Sophie Taeuber divise la surface
de ses aquarelles en carrés et rectangles qu’elle juxtapose de façon horizontale
et perpendiculaire. Elle les construit comme un ouvrage de maçonnerie.
Les couleurs sont lumineuses, allant du jaune le plus cru au rouge,
ou bleu profond. Dans certaines de ses compositions elle introduit
 à différents plans des figures trapues et massives qui rappellent
celles que plus tard elle façonnera en bois tourné. »

 

Jean Arp - Jours effeuillés

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